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 Jeudi 19 novembre 

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John Singer Sargent,

portraitiste de l’ambiguïté 

Un siècle après sa mort, John Singer Sargent, qui se rendit célèbre grâce à ses portraits de la haute société française, anglaise et américaine de la Belle Époque, demeure une énigme. Sous des dehors d’une respectabilité soigneusement entretenue, il n’en scandalisa pas moins la société de son temps avec la sensualité et la franchise de ses tableaux. Adulé par une société de nantis prêts à dépenser une fortune pour poser devant lui, un autre versant de son oeuvre nous montre son attirance pour les Bédouins, les danseuses espagnoles et les gondoliers vénitiens. 

C’est donc un portrait contradictoire de John Singer Sargent qui fait l’objet de ce film. Américain né à Florence, nous le suivons depuis son enfance nomade à travers l’Europe, jusque dans les salons parisiens et londoniens puis aux États-Unis, son pays d’origine. Après un succès considérable de son vivant, Sargent fut déconsidéré par les tenants de l’avant-garde pour lesquels il fallait traîner au bûcher les grands artistes du passé et leur « savoir-faire ». Ces critiques sont aujourd’hui balayées par les grandes expositions consacrées à l’un des plus importants portraitistes de son époque. 

Un film réalisé par Stanislas Valroff 

Année : 2025 

Durée : 52’ 

Pays : France 

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